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Hugues PORTELLI - L’opposition dans les assemblées locales

Pouvoirs n°106 - L’opposition - janvier 2004 - p.137-144

Depuis les lois de décentralisation qui ont surtout renforcé les pouvoirs des exécutifs locaux, les pouvoirs de l’opposition n’ont guère progressé, les collectivités territoriales restant des institutions administratives : ces pouvoirs restent symboliques. C’est surtout dans le domaine du statut des élus et de leur droit à l’information que leur situation s’est améliorée, notamment en matière financière. Abstract

Pour citer cet article : http://www.revue-pouvoirs.fr/L-opposition-dans-les-assemblees.html

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Hugues PORTELLI - A la recherche de la Seconde République

Pouvoirs n°103 - L’Italie - novembre 2002 - p.5-11

Peut-on parler de « Seconde République » alors que la révision constitutionnelle de 1997 a échoué et que les changements qui se sont produits ces dix dernières années sont des changements qui concernent la sphère politique (nouveaux partis, nouveau système d’alliance, nouveau style politique) et sa régulation (loi électorale) ? Le seul véritable changement institutionnel concerne l’organisation territoriale de l’État (qui évolue vers un modèle fédéral). Quant à l’avenir des institutions, il reste tributaire de la consolidation des changements politiques (dont les deux précédentes législatures ont montré la précarité) et de leur traduction en conventions politiques. Abstract

Pour citer cet article : http://www.revue-pouvoirs.fr/A-la-recherche-de-la-Seconde.html

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Hugues PORTELLI - Arbitre ou chef de l’opposition?

Pouvoirs n°91 - La cohabitation - septembre 1999 - p.59-70

La fonction présidentielle durant la cohabitation est tributaire de la condition du chef de l’État avant qu’il ne perde la majorité, tant sur le plan politique qu’institutionnel, et des rapports de forces tels qu’ils se dessinent lors de son entrée en cohabitation (part de responsabilité dans l’échec électoral, moyens et soutiens dont il dispose). Ces conditions préalables préfigurent le statut du président cohabitant, ni arbitre ni chef de l’opposition, mais détenteur de contre-pouvoirs constitutionnels dont l’usage dépend de la conjoncture et de son avenir politique. Abstract

Pour citer cet article : http://www.revue-pouvoirs.fr/Arbitre-ou-chef-de-l-opposition.html

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Hugues PORTELLI - Les Premiers ministres : essai de typologie

Pouvoirs n°83 - Le Premier ministre - novembre 1997 - p.21-30

Les quinze Premiers ministres qui se sont succédé à Matignon depuis 1959 constituent un milieu homogène tant du point de vue sociologique (domination de la haute fonction publique) que de la carrière partisane et représentative ou du passé ministériel. La distinction entre Premiers ministres dominants des phases de cohabitation et Premiers ministres dominés des années de présidentialisme majoritaire ne correspond pas à une réalité politique plus subtile, où la capacité relative du président à exercer son leadership politique et le poids de la conjoncture politique dessinent des cas de figure très variables. Abstract

Pour citer cet article : http://www.revue-pouvoirs.fr/Les-Premiers-ministres-essai-de.html

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Hugues PORTELLI - Les lobbies au niveau local

Pouvoirs n°79 - Les groupes d’intérêt - novembre 1996 - p.88-97

Le lobbying local a toujours eu des difficultés à se dégager en France d’une culture de la connivence, voire de la corruption. Il se développe sur trois pôles : celui du monde économique et aussi financier ; celui des associations, qui constituent les vrais lobbies locaux mais dont les fonctions se diversifient, notamment en s’ouvrant à l’environnement ; celui de l’aide à la décision et de l’expertise. Abstract

Pour citer cet article : http://www.revue-pouvoirs.fr/Les-lobbies-au-niveau-local.html

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Philippe ARDANT, Hugues PORTELLI - La démocratie municipale - Introduction

Pouvoirs n°73 - La démocratie municipale - avril 1995 - p.5

Esquissée il y a des siècles dans des Cités-États, l’histoire de la démocratie s’est épanouie plus près de nous dans les communes. C’est là que les hommes ont compris ses exigences, expérimenté ses procédures, découvert ses difficultés ; les communes ont été le premier laboratoire de la démocratie. La grande affaire fut alors de l’inscrire dans des sociétés plus vastes et cet effort a fait quelque peu négliger l’étude des réalisations démocratiques à l’échelon municipal, pourtant beaucoup plus proche des préoccupations du citoyen ordinaire. La décentralisation, renvoyant depuis une vingtaine d’années en France aux communautés de base des attributions jusqu’alors confiées à l’État, rend nécessaire et urgente la reprise de la réflexion sur la façon dont la démocratie est mise en oeuvre et vécue aujourd’hui dans les communes. C’est l’ambition de ce numéro à travers les études qui suivent.
Comment la démocratie s’inscrit-elle dans le gouvernement de la commune ? La question est dérangeante car elle conduit à se demander si parfois ce gouvernement ne prend pas une forme monarchique. Mais les témoignages de deux maires, l’un d’un village, l’autre d’une ville moyenne, ramènent le phénomène à ses justes proportions et il faut bien reconnaître d’autre part que le système actuel d’élection du conseil municipal et la volonté du législateur, dans des textes récents, donnent à l’opposition les moyens de jouer son rôle de contre-pouvoir.
La démocratie, c’est aussi l’information ; les municipalités l’ont compris qui recourent largement aux nouvelles techniques de communication, facilitant ainsi le contrôle politique de l’action des autorités municipales en complément des procédures administratives, juridiques et financières traditionnelles, sur l’efficacité desquelles il faut peut-être s’interroger. La spectaculaire multiplication des « affaires » révèle en effet des dysfonctionnements qui échappent à l’attention des autorités de contrôle.
Mais il ne s’agit pas seulement de contrôler ; il faut aussi décider. A travers des exemples de politiques publiques dans le domaine culturel, c’est le fonctionnement concret de la démocratie municipale qui est démontré. Le panorama serait très incomplet si un regard n’était jeté sur la façon dont, hors de nos frontières, nos voisins ont trouvé leurs propres réponses aux questions que nous nous posons.
La démocratie municipale est bien vivante, elle se transforme, elle s’adapte, c’est là, semble-t-il, l’une des leçons de ce numéro. PHILIPPE ARDANT, HUGUES PORTELLI

Pour citer cet article : http://www.revue-pouvoirs.fr/La-democratie-municipale.html

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Hugues PORTELLI - La Ve République et les partis

Pouvoirs n°126 - La Ve République - septembre 2008 - p.61-70

Les rapports entre la Ve République et les partis politiques sont depuis l’origine marqués par une profonde ambiguïté : le nouveau régime est bâti par le général de Gaulle pour chasser les partis des institutions et les réduire à un rôle secondaire, mais l’adaptation des partis au système présidentiel – et le choix de celui-ci durant les phases de cohabitation – a permis de consolider le régime et de le maintenir dans sa lecture gaullienne, au prix d’une imbrication étroite entre partis et sommets de l’État. Abstract

Pour citer cet article : http://www.revue-pouvoirs.fr/La-Ve-Republique-et-les-partis.html

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Hugues PORTELLI - La pénalisation de la vie politique

Pouvoirs n°128 - La pénalisation - janvier 2009 - p.113-119

Faute de responsabilité politique effective des décideurs publics, l’encadrement juridique des différents aspects de la vie politique a eu pour conséquence de développer, parallèlement à la responsabilité civile devant le juge administratif, la responsabilité pénale pour les délits intentionnels ou non intentionnels. La définition de ceux-ci est devenue plus précise et la répression plus efficace au point d’entraîner, en retour, une intervention du législateur et du constituant : si le personnel politique relève désormais pour l’essentiel du droit commun, ce qui lui reste d’immunité et de privilège de juridiction concerne essentiellement l’exécutif de l’État. Abstract

Pour citer cet article : http://www.revue-pouvoirs.fr/La-penalisation-de-la-vie.html

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